Je serai toujours la
Le cœur ouvert le cœur a l’écoute
Je serai la dans vos silences
Et dans vos mots a moitie dit
Attentive au moindre souffle
Du vent sur vos cœurs
Car votre peine est aussi la mienne
Je serai la discrète
Comme une amie qui marche dans vos pas
Je serai la car j’ai tous à donner
Mon amour, ma joie, ma patience
Je serai la quand tous ira bien quand nos cœurs
Ne pleurerons plus
Quand un soleil puissant nous réchauffera
Je serai la simplement car je vous aime
Pour écrire un roman …
Le sien Parce que le plus joli roman,
C’est celui qui ne finit pas,
À ce jour il n’en existe pas,
Même si je sais que je mens,
Le plus joli roman n’a pas de fin,
Donc pas de début,
C’est peut-être le but?
En tout cas il doit être bien,
Le plus joli roman,
Il nous laisse envier,
Jusqu’à la fin nous fait rêver,
La fin de nos jours,
Le livre il est tellement lourd,
L’auteur à peine né se mettrait à l’écrire,
L’histoire de sa vie,
Chacun de ses gestes lui suffit,
A écrire le plus beau roman
Le sien.
Droit au pardon
Hier l’or d’un diner entre amies
Nous avons parlé de tout de rien
En écoutant l’un et l’autre
Des soucies que l’on rencontre avec nos enfants ado
J’ai étais surpris
D’entendre que nous ne savons plus pardonne
Pour des écarts de langage du a leur âge
et leur mal de vivre
L’enfant sera bannie de chez lui
Sans espoir de pardon ni de retour
Qui somme nous pour faire ça
A nos enfants alors que eux ado on fait sans doute pire
J’ai essaie de dire ma vision
Mais j’étais la seul a pensé que
Nos enfants notre chair notre sang
Avaient le droit à tous les passes droits du pardon
Pour en faire des adultes responsable et stable
Il faudrait sans doute commencer
par pardonner
On ne se connaît pas,
On ne s’est jamais vu,
Vous vous trouvez ici ou là,
Sur cette terre, un peu perdues…
Mais où que vous soyez,
Vous êtes tous très appréciées,
Et chacun de vos mots doux
Me donnent un peu de vous.
J’apprends à vous connaître
Vos écrits sont si touchants,
Qu’ils me transpercent le cœur,
Ils décrivent si bien mes sentiments,
J’ai appris à travers vos poèmes
A découvrir une partie de vous-même,
J’espère faire plus ample connaissance,
Si toutefois, vous m’accordez cette danse.
On ne se connaît pas,
On ne s’est jamais vu,
Vous vous trouvez ici ou là,
Sur cette blogosphère, un peu perdues…
Encore merci à vous,
Vous avez su mettre des joies dans mon cœur
Rester vous même je vous adore
Il
Il était mon frère
Il était mon sang
Ma joie Et ma vie
Il était tout
Je voulais grandir pour lui ressembler
J’écouter ses idées avec admiration
Il était celui a qui je disais tous
Mes joie mes peines
Ma vision sur le monde
Il était tant de chose à mes yeux
Complice jusqu’au bout des choses
Bonne ou mauvaise
Aujourd’hui âpres avoir pleuré, crier
Revendiquer
Apres la colère et mon obstination
Il ne reste rien
Deux étrangers nous sommes
J’essaye de comprendre pourquoi
Cette amour a disparue sans vraiment de raison
Pourquoi ce lien invincible c’est rompu
Pourtant il est toujours la dans mon cœur
Comme un amour trop grand qui ne peux mourir
Pourquoi ???
Moi
Pour parler de moi je n’ai pas d’inspiration,
Rien ne sort malgré une réflexion !
Je suis une fille ordinaire, tout simplement
Que personne ne connaît vraiment !
Je réfléchis à ce que tu pourrais dire
Si je te demande de me décrire !
Répondras-tu que je suis quelqu’un de banal ?
Ou me trouveras-tu juste géniale ?
Peut-être diras-tu que je suis marrante
Que ma bonne humeur est débordante !
Ou alors que je ne suis qu’une rebelle,
Que je n’ai rien d’exceptionnel !
Crois-tu que je sois généreuse?
Derrière mon côté emmerdeuse ?
Crois-tu que je suis franche et honnête?
Derrière mon côté secrète ?
Pensée vous que je sois aimante
Avec ce cœur fermer a double tour
Pensée vous je sois courageuse
Avec ma façon de pleurer
Je ne suis pas plus fière
Je vous regarderai pas dans les yeux
Je suis moi
Simplement
Je resterai celle que je suis
Celle que la vie A forger
Celle que les adultes on fait de moi
Et je ne veux plus en changer
texte écrie en septembre 2008
La vie est un jeux dangereux
Nous somme juste des pions
Dans ce monde ombrageux
Qui doivent jouer le jeu
En faisant semblant d’être heureux
Sur un échiquier
C’est a nous de jouer
Sans se tromper
Au risque de se tué
La vie est un jeu
Très dangereux
Où il faut survivre
Quoi qu’il arrive
Mais nous ne sommes que des pions
Dans cet horrible monde
Toute mes astuces
Seront jouer la dernière seconde
La vie est un jeu
Dont on veut sortir gagnant
La compétition Très exigeante
Mais c’est la vie c’est le jeux
Si je veux remporté la partie
Il faut que j’élabore une stratégie
Pour sauvé ma vie
Je suis comme une plume
Douce et légère
Mais rebelle
Le vent m’emporte d’aventure en aventure
Par beau temps par mauvais temps
Je vole sous la pluie ou sous le soleil
Insaisissable
Mais de temps en temps le temps m’alourdie
Alors je me pose je me repose
En attendant une nouvelle rafale de vent
Et je reprends mon envol
Je suis comme une plume
Douce et rebelle mais toujours fidele
Sur cette longue route
Qu’ai ma vie j’ai usé bien des souliers
Et pourtant je continue avec courage
En tirant ma peine
Et en gardant mon bonheur
D’arriver à destination bientôt
Peut être ne parviendrai je jamais
Au bout de cette route
Mais qu’importe car pas âpres pas
Mon rêve
Et devient plus grand
Et ma fatigue s’oublie
Et si je meurs avant d’arriver
J’aurais la consolation d’avoir beaucoup
Voyager
texte écrit en 1988
Il a neigé
Si doucement neigé,
Que le chaton croit rêver.
C’est à peine s’il ose
Marcher.
Il a neigé
Si doucement neigé,
Que les choses
Semblent avoir changé.
Et le chaton noir n’ose
S’aventurer
Se sentant soudain étranger
A cette blancheur
où se posent,
Comme pour le narguer,
Des moineaux effrontés.
Maurice carême